Stratégies Financières

La crise est une chance!

Avant de critiquer cette interprétation contestable d’un fait exact, montrons qu’elle n’aboutit à expliquer, qu’elle ne réussit même à éclaircir, ni la nature de la douleur ni celle de la perception.Si paradoxale que cette assertion puisse paraître, nous ne croyons pas que l’observation des autres hommes soit nécessaire au poète tragique.Et quand elle invente, elle procède ou s’imagine procéder par un arrangement nouveau d’éléments connus.Smith avait ainsi préparé l’erreur des socialistes modernes qui ne cessent de représenter comme des parasites improductifs ce qu’ils appellent les intermédiaires entre le producteur et le consommateur, tels que le négociant, le marchand, etc.Imaginez les PDG de Renault, de Bic ou de Coca-Cola accablant les politiques publiques pour justifier l’échec de l’Avantime, du parfum Bic ou du New Coke…L’attentisme n’est plus une solution Les possibilités d’optimiser les processus sont réunies, d’autres secteurs l’ont suffisamment démontré. D’après e reputation des entreprises, 60% des étudiants cherchant à rentrer dans le supérieur ne peuvent s’y insérer faute de place, et ceux ne pouvant s’offrir un diplôme dans une université privée sont donc laissés sur le carreau.C’est de la gaîté.C’est donc une authentique « sélection naturelle » qui s’opère par des marchés financiers omniscients et infaillibles.On a rappelé que l’homme avait toujours inventé des machines, que l’antiquité en avait connu de remarquables, que des dispositifs ingénieux furent imagines bien avant l’éclosion de la science moderne et ensuite, très souvent, indépendamment d’elle : aujourd’hui encore de simples ouvriers, sans culture scientifique, trouvent des perfectionnements auxquels de savants ingénieurs n’avaient pas pensé.Lors des débats télévisés de la soirée électorale du dimanche 4 mars, beaucoup d’orateurs (élus locaux, intellectuels plus ou moins proches du pouvoir) ont appelé au dialogue avec l’opposition.Les récents gains de productivité aux Etats-Unis, notamment dus aux gaz de schiste, et la hausse des salaires chez les BRICS, n’incitent pas les grands émergents à renoncer à leurs politiques protectionnistes.

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