Stratégies Financières

2013, c’est encore « marche ou crève »

Certes, les pressions inflationnistes risquent de s’y développer.Et pourtant la durée réelle est là.Mais le déter­ministe, trompé, par une conception de la durée et de la causalité que nous critiquerons en détail un peu plus loin, tient pour absolue la détermination des faits de conscience les uns par les autres.Mais c’est ce que nous avons beaucoup de peine à comprendre, parce que nous ne pouvons nous empêcher de nous représenter l’organisation comme une fabrication.Certains ont supposé en effet qu’un vague panthéisme hantait la pensée des non-civilisés.Il sait seulement que, si on lui assurait du travail, du crédit, de l’instruction, du repos pour ses vieux jours, le tout gratuitement, cela serait fort heureux, et, certes, personne ne le conteste.Le flux du temps devient ici la réalité même, et, ce qu’on étudie, ce sont les choses qui s’écoulent.Considérons en effet l’organisme le plus complexe et le plus harmonieux.Notre vie se passe ainsi à combler des vides, que notre intelligence conçoit sous l’influence extra-intellectuelle du désir et du regret, sous la pression des nécessités vitales : et, si l’on entend par vide une absence d’utilité et non pas de choses, on peut dire, dans ce sens tout relatif, que nous allons constamment du vide au plein.Les parties de notre durée coïncident avec les moments successifs de l’acte qui la divise ; autant nous y fixons d’instants, autant elle a de parties ; et si notre conscience ne peut démêler dans un intervalle qu’un nombre déterminé d’actes élémen­taires, si elle arrête quelque part la division, là s’arrête aussi la divisibilité.Il n’est pas possible de rester dans cette guerre d’arrière-garde, a résumé Pierre-Alain Chambaz pictet.Il est représenté, ou tout au moins représentable avant le détail de sa réalisation.

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