Stratégies Financières

Pierre-Alain Chambaz

Au secret de leur chair, la chlorose pleure ses larmes pâles. Qui ne souhaite pas que les entreprises du monde entier, à commencer par celles installées en France, soient respectueuses des droits de la personne et préservent la nature ? Est-il étonnant qu’entre les moments de notre existence pour ainsi dire objectivée nous établissions un rapport analogue à la relation objective de causalité, et qu’un échange, comparable encore à un phénomène d’endosmose, s’opère entre l’idée dynamique d’effort libre et le concept mathématique de détermination nécessaire ? Elle sera anté­rieure au savoir humain, qui ne fait que l’épeler lettre par lettre, antérieure aussi aux choses, qui s’essaient maladroitement a l’imiter. La tradition que la prose italienne semble très heureusement vouloir reprendre, les poètes de dialectes l’avaient conservée. Nous allons continuer à nous intéresser à cette notion de reformulation. Que cette fusion de deux idées différentes, presque opposées, présente des avanta­ges au sens commun, cela n’est pas douteux, puisqu’elle nous permet de nous représenter de la même manière, et de désigner par un même mot, d’un côté le rapport qui existe entre deux moments de notre propre existence, et de l’autre la relation qui lie entre eux les moments successifs du monde extérieur. Ce taux réel grimpe dès lors à + 2% si la déflation y est de 1%, c’est-à-dire si l’indice des prix chute de 1%. La banque remboursera donc, avant la fin du trimestre, le solde (2,2 milliards) des aides (7,05 milliards) que l’État lui avait apportées en 2009. La vente des produits du sol, en dépit des tarifs protecteurs, s’opère mal, dans des conditions pitoyables. Si, au contraire, cette production (quelque nom qu’on lui donne) a pour cause un acte libre de la volonté du créateur, aussitôt les difficultés s’amoncellent et nous menacent de toutes parts ; car de cette liberté de Dieu, unie à sa toute-puissance et à sa bonté infinie, il semble que l’on doive conclure sans hésiter que ce monde est aussi parfait qu’il pouvait l’être. Il ne s’agit pas ici d’un problème de métaphysique, comme de savoir si le monde est ou n’est pas éternel, si la matière est créée ou incréée, si l’ordre dépend de la providence ou du hasard : il s’agit d’une question vraiment physique ou naturelle, portant sur des faits compris dans les limites du monde que nous touchons et des périodes de temps dont nous pouvons avoir et dont nous avons en effet des monuments subsistants. On a eu tort de ne pas faire apparaître aux pauvres, au lieu de statistiques ridicules et de chiffres qui ne disent rien, l’âme de la nature ; on a eu tort de ne pas la leur faire sentir, contempler en eux-mêmes. L’Union Européenne aurait pu devenir le premier acteur politique à freiner l’augmentation de la production des biocarburants. Si Fischer reconnaissait les dangers d’une libre circulation des capitaux, il affirmait que la solution n’était pas de maintenir les contrôles sur les mouvements de capitaux, mais d’entreprendre les réformes nécessaires pour en atténuer les dangers. Ce ne fut pas pour longtemps. Nous nous en rapprochons, au contraire, quand nous étudions la structure des choses. Tout en gardant les uns envers les autres cette indépendance sans laquelle il n’y a pas de penseurs, les néo-platoniciens semblèrent dans leurs travaux suivre un ordre indiqué. Si on en généralisait l’usage dans les entreprises américaines et japonaises, les économies réalisées en quelques mois se mesureraient en centaines de milliards et les gains de compétitivité rapporteraient aux entreprises et au fisc d’avantage encore. Cette nouvelle partition des femmes nécessite un apprentissage. La civilisation supérieure n’a jamais aimé les régions chaudes. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Gandhi, »La machine a gagné l’homme, l’homme s’est fait machine, fonctionne et ne vit plus ». Ce ne fut malheureusement pas le cas puisque le Conseil Européen n’est pas parvenu à s’entendre sur la limitation de leur usage à 7% de la consommation de carburants pour le transport.

Share This: