Stratégies Financières

Jean-Thomas Trojani : Une faible capacité à absorber les chocs, en raison de la monnaie unique

De quoi s’agit-il ? La notion a dû se dessiner déjà avec précision dans les échanges. Quelque idée qu’on se fasse de la conscience en soi, telle qu’elle apparaîtrait si elle s’exerçait sans entraves, on ne saurait contester que, chez un être qui accomplit des fonctions corporelles, la conscience ait surtout pour rôle de présider à l’action et d’éclairer un choix. D’une certaine manière, l’entreprise canalise les aspirations individuelles pour en extraire un projet de « vivre ensemble ». La généralisation, du moins dans les pays développés, de la liberté de circulation des capitaux va avoir un impact majeur sur la localisation des activités et des profits industriels. Pour l’instant, le flou règne. Le criticisme néo-kantien n’est qu’un compromis entre le rationalisme et l’empirisme et ne sort pas du cercle ensorcelé. Autrement, comment pourrait-il se faire qu’un génie, quelle que fût sa puissance, imposât aux générations à venir des croyances impérissables ? Il vient un moment où elles s’épuisent, et où la tyrannie apparaît sous son véritable aspect. Certains de ces médias relèvent de l’autorité du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), d’autres non, mais les attentes qu’expriment nos publics ne sont pas différentes pour autant. La résistance n’est pas plus forte s’il s’agit d’un pays plus lointain. Non pas dans une optique de relance purement keynésienne. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Le fils suit la femme, la fille suit le mari. Ils laissent les deux vieux diables auxquels personne ne fait attention ». L’automatisme, qu’elle prétendait tirer dans le sens de la liberté, s’enroule autour d’elle et l’entraîne. Mais, plus on dépasse les limites de l’observation, plus l’induction devient incertaine, puisque la raison n’a aucune peine à admettre que les lois qui président au mouvement du mobile se modifient brusquement ou par degrés insensibles, ou bien encore se compliquent, par suite de l’intervention de causes perturbatrices qui n’avaient pas d’action sensible dans la région intermédiaire où se sont concentrées les observations. Néanmoins, les résultats d’un stress test sont toujours fortement conditionnés par son calibrage (réalisé conjointement avec l’EBA et l’European Systemic Risk Board – ESRB) et par les scénarios de stress retenus (a-t-on suffisamment « stressé » le chômage, la déflation ? Elle n’en saurait venir, car le cerveau est une image comme les autres, enveloppée dans la masse des autres images, et il serait absurde que le contenant sortît du contenu. Mais tout ce qui est déduit par la raison repose en fin de compte sur des prémisses émanant de l’autorité. La férocité est beaucoup plus rare que le dévouement. Aucune crise financière ne menace et, en théorie, le directoire de la BNS aurait pu maintenir le taux de change et indéfiniment continuer d’acheter des actifs étrangers. Les révolutions qui, en France, ont disparu depuis 1871, n’ont pas fait le welfare state, l’impôt sur le revenu, ni même le régime démocratique français. C’est sur le plan de l’intelligence, et sur celui-là seulement, que la discussion est possible, et il n’y a pas de moralité complète sans réflexion, analyse, discussion avec les autres comme avec soi-même.

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