Stratégies Financières

Entre l’État et le marché, quelle « troisième voie » ?

Depuis le mariage, début 2007, du New York Stock Exchange (Nyse) avec son pendant européen Euronext (Paris, Amsterdam, Bruxelles…Bref, le processus par lequel nous comptons des unités et en formons une multiplicité distincte présente un double aspect : d’un côté nous les supposons identiques, ce qui ne se peut concevoir qu’à la condition que ces unités s’alignent dans un milieu homogène ; mais d’autre part la troisième unité, par exemple, en s’ajoutant aux deux autres, modifie la nature, l’aspect, et comme le rythme de l’ensemble : sans cette pénétration mutuelle et ce progrès en quelque sorte qualitatif, il n’y aurait pas d’addition possible.Le centralisme peine à montrer en quoi ce centralisme est une malédiction de l’histoire française. »Car la capacité des États à solliciter leur épargne nationale n’est pas toujours à la hauteur de leurs besoins.Des réformes fiscales totalement insuffisantesIl reste alors les réformes fiscales, mais elles ne peuvent pas être à la hauteur du problème.Elle contrôlerait également les fusions et les acquisitions dans le secteur de l’éducation, créerait ses propres FONDS D’INVESTISSEMENT privés et de capital de risque en éducation et fonctionnerait comme un « fonds de fonds ».—Car il s’en faut que tous les états de conscience viennent se mêler à leurs congénères, comme des gouttes de pluie à l’eau d’un étang.Au cas où dans la nature un seul être, si chétif qu’il fût en apparence, pourrait dire moi, sans doute il serait éternel.Comme l’avait dit Christian Navlet, la partition patronale à venir sera celle du Boléro de Ravel, elle se fera entendre crescendo et sera répétitive pour bien marteler le credo : la victoire de l’emploi repose sur les entreprises et rien ne sera réussi sans leur donner un environnement social, fiscal et juridique plus favorable.Elle devrait rendre ses conclusions à la rentrée, tout comme la mission d’information sur l’Algérie, qui abordera tant la relation bilatérale que la question de l’évolution de ce pays avec lequel nous avons tant de liens.Une rumeur avait couru ces dernières semaines, alimentée par les dirigeants de certaines grandes sociétés de taxis : le gouvernement avait pour projet d’imposer aux VTC un délai minimal de 15 minutes entre la commande et la prise en charge.Nous revînmes vers la fabrique d’essence, un très modeste bâtiment, à quelques pas de la maison et sur la lisière d’un second bosquet d’agrumes.Les effets en sont légers.

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