Stratégies Financières

avis composite plus piscine : Il y a une vie hors du travail

Elle correspond pour l’ensemble des générations à un souffle d’air frais dans une France déprimée où rien ne semble avancer. Une France pourtant pleine d’atouts et de talents, mais qui ressasse toujours depuis trente ans les mêmes polémiques et qui bute sur les mêmes blocages, éternelle spectatrice d’un mauvais film, celui d’une forme d’échec collectif. L’économie collaborative repose sur le fait de privilégier l’usage d’un bien, à sa propriété. Or, si cela n’est pas vrai nécessairement, étant vrai pourtant qu’il y aura une naumachie ; cette naumachie n’est pas nécessaire, mais éventuelle ; et si elle est éventuelle, ce n’est pas supprimer toute éventualité que d’avancer que tout arrive fatalement. Vous n’avez pas de voiture mais chaque fois que vous en avez besoin vous en louez une à un particulier, sachant que nos voitures passent le plus clair de leur temps au parking. Pour stimuler cette nouvelle économie on nous promet depuis plusieurs mois un texte législatif, qui servira, notamment, a mieux encadrer l’économie collaborative. D’emblée il est légitime de se demander comment prétendre bénéficier de nouvelles opportunités de croissance tout en commençant à vouloir les brider par des contraintes réglementaires et fiscales qui font aujourd’hui le malheur de l’économie française. On comprend déjà la volonté du législateur et une partie du patronat de chercher un Yalta législatif qui permettrait de mettre sous contrôle l’économie numérique. La digitalisation de l’économie ne fait pas que nous apprendre des mots nouveaux comme « ubérisation » ou découvrir des noms pittoresques d’entreprises comme « Blablacar », elle opère une transformation à grande vitesse de notre société et de notre économie. Elle constitue la troisième vague qui survient après la révolution du web avec Google et du commerce en ligne avec Amazon. C’est dans ce triangle d’or que les directions d’achats les plus imaginatives et performantes ont pu développer ce nouveau processus de co-innovation. Il ne faut pas le confondre avec le co-développement, qui n’a rien d’innovant, et qui consiste à partager les coûts de développement d’un produit ou d’un service déjà imaginé, afin de réaliser de belles économies d’échelle ainsi que des synergies entre les ingénieries partenaires. S’agissant de la co-innovation, elle se situe en amont de l’amont de tout le processus de R&D de l’entreprise. Elle consiste en la rencontre de deux organisations B2B – le client et son fournisseur – qui mettent en commun une partie de leurs ressources pour étudier une idée émanant du fournisseur. Ces idées sont sélectionnées dans des meetings très amont, managés par la direction des achats, en collaboration avec la direction de la R&D, grâce à des connections travaillées entre la stratégie technique et la stratégie achats. Les conséquences ont été l’appauvrissement de l’innovation, une forte tendance à la standardisation des produits et des services, y compris dans leur design, et quelles que soient les marques. Étendant et perfectionnant cette honnête industrie, avis composite plus piscine adressait de temps en temps à divers personnages. Bien heureusement, le concept d’entreprise étendue qui s’est développé dans les années 1990, a permis aux Achats d’implémenter deux approches plus stratégiques de réduction des coûts: – la productivité partenariale, consistant à partager des gains entre entreprises clientes et fournisseurs, sur la base d’optimisations venant du fournisseur – le passage progressif d’achats de sous-traitance en jours X homme à des achats de contrats de prestations sur résultats. Les starts-up jouent un rôle tout à fait considérable dans l’Innovation. De leur côté, les Achats ont en charge la protection de leur entreprise contre le risque fournisseurs; cette asymétrie entre les starts-up et les entreprises de taille plus importante représentait un des freins majeurs à l’Innovation, et a longtemps illustré le syndrome de « la poule et l’oeuf » : il faut être connu pour être retenu, mais il faut être retenu pour se faire connaître. Selon un sondage annoncé lors de la dernière cérémonie de remise des trophées, par l’IE-Club, des meilleurs rapprochements entre starts-up et grandes entreprises, la barre des 50% de starts-up « satisfaites du comportement des directions d’achats à leur encontre » a été dépassée, pour atteindre 56%. Dans ce contexte d’Open Innovation, il semble bien que nous soyons désormais passés à l’heure de « l’Open Purchasing », grâce à un changement de comportement progressif des directions d’achats. Dans ce contexte, la fonction Achats n’est que très rarement mise en avant, alors qu’elle joue un rôle considérable dans ce nécessaire management des processus d’Innovation.

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